Archives du mot-clé Monique Reeves

Les enjeux de l’élection municipale 2017 à Boucherville ne valent-ils par un débat public?*

*Un texte de Monique Reeves, candidate indépendante à la mairie de Boucherville

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J’ai demandé à Jean Martel un débat public, il a refusé. Pourtant les enjeux de cette élection sont primordiaux, il s’agit de l’avenir de Boucherville.

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En prenant une marche, et en revenant, question de démocratie*

*Un texte de Claude Saint-Jarre

Je reviens d’une marche et j’écris cet article en revenant, parce que je me suis rappelé d’un téléphone il y a une heure, d’un ami qui a fait un commentaire dans cet article que j’ai écrit et publié dans Parlons politique, et qui me demandait s’il y avait d’autres commentaires. Vous devinez qu’il n’est pas en permanence connecté comme le sont nos ados. Lire la suite

Rien ne va plus… au conseil municipal de Boucherville*

*Un texte de Claude Saint-Jarre

C’est par cette formule choc que l’ancienne journaliste et candidate à la mairie de Boucherville, Monique Reeves, commence un paragraphe percutant dans lequel elle m’y associe, moi citoyen sans ambition politique qui ose faire de la participation citoyenne régulièrement aux séances du conseil municipal, parce que je crois à la « filière démocratique » trop délaissée par la société civile. L’expression est de l’écrivain-démocrate Roméo Bouchard. Lire la suite

Mon souhait pour l’élection municipale de 2017


La période des mises en candidature tire à sa fin. L’équipe Option citoyens citoyennes (OCC), dirigée par Jean Martel, arrive à la fin de son deuxième mandat. Depuis 2009, elle règne sur la ville et nos taxes sans opposition, exception faite de la période pendant laquelle Francine Crevier Bélair avait siégé comme indépendante après avoir voté contre un PTI et s’être faite éjecter du caucus de Jean Martel. Lire la suite

Une nouvelle administration tournée vers l’avenir et à l’écoute des citoyens

Note de l’administration du blogue : Ce texte est reproduit intégralement d’un communiqué reçu de la candidate indépendante à la mairie de Boucherville, Monique Reeves. Il est publié ici aux fins d’informer la population de ses engagements électoraux.

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Nous avons le choix…

Nous voilà rendus au début officiel de la campagne électorale municipale, édition 2017. Le scrutin est le 5 novembre prochain. Alors que des équipes se mettent en action un peu partout dans les municipalités du Québec, ici à Boucherville, les choses risquent d’être plutôt tranquilles par comparaison.

Dans les districts, à moins de surprises de dernière minute, les conseillers en poste depuis quatre ou huit ans seront réélus par acclamation dès le 6 octobre. Une seule exception au tableau : le district 1 (Vieux-Village). Bien que l’issue demeurera la même, ce sera intéressant de suivre la campagne que livreront le prétendu candidat indépendant Yan Savaria-Laquerre – qui a claqué la porte de l’Équipe Martel il y a environ 18 mois sans jamais s’expliquer à la population et qui n’a jamais voté contre une seule résolution mise de l’avant par Martel et son équipe depuis – et Isabelle Bleau, la nouvelle candidate recrutée par Jean Martel.

Dans le district 5, libéré par Dominic Lévesque, le candidat François Desmarais (alias Pierre Boucher) l’aura eu facile pour une première expérience électorale – à moins, encore une fois, d’une surprise de dernière minute.

Cependant, il en sera heureusement différent au niveau de la mairie, car Monique Reeves a pris la décision louable de se présenter contre Jean Martel à la mairie, comme indépendante. Selon moi, il aurait été catastrophique pour notre démocratie municipale si Jean Martel avait été réélu par acclamation le 6 octobre. Déjà qu’il sollicite un troisième mandat, alors qu’il s’était engagé – en 2009 – à n’en solliciter qu’un maximum de deux… Ce que le pouvoir peut faire à une personne.

Comme on pouvait s’y attendre, Jean Martel propose aux citoyens « sa ligne d’action sous le signe de la continuité ». Il table notamment sur une autre infrastructure sportive et de nouvelles pistes cyclables. Il évalue le coût de ses engagements électoraux à entre 20 M$ et 25 M$ pour les quatre prochaines années, mais il a déjà démontré dans le passé que les chiffres qu’il avance ne veulent rien dire (dépassements de coûts dans les projets du café-centre d’art, de l’affreuse piste cyclable qui longe le fleuve, etc.). Bref, avec lui, c’est le statu quo : taxation excessive pour dégager des surplus excessifs afin de financer « ses » projets au comptant pour museler toute opposition, mépris des citoyens qui osent le contester ou le contredire, etc.

Du côté de Mme Reeves, elle n’a pas encore annoncé ses engagements électoraux, mais je serai heureux de les publier ici si elle le souhaite. Pour avoir échangé avec elle, qui est sur le terrain depuis plusieurs semaines pour prendre le pouls des citoyens, l’écœurantite de l’administration actuelle au sein de la population est plus élevée que Jean Martel pourrait le penser…

Maintenant, cette écœurantite doit se traduire par des votes si on [la partie de la population de Boucherville qui en a assez des façons de faire de Jean Martel] veut que les choses changent. Collectivement, nous avons le choix : reconduire Jean Martel au pouvoir pour un troisième mandat ou essayer de rétablir notre démocratie municipale, qui se porte de plus en plus mal (il suffit de consulter les médias sociaux où quiconque ose dire quelque chose de « négatif » sur Jean Martel et ses sbires se fait ramasser par une bande de trolls en un rien de temps pour s’en convaincre), en tentant notre chance avec ce que Mme Reeves nous proposera. Le fait d’avoir un choix est toujours précieux en démocratie et il l’est d’autant en cette année électorale 2017… Pour que ce choix se traduise par du changement, Jean Martel doit quitter l’hôtel de ville et retourner à son travail d’avocat. Il est tout de même curieux que son profil figure toujours sur le site de Séguin Racine et qu’on puisse communiquer avec lui comme avocat près de huit ans après sa première élection à la mairie de notre ville.

Sébastien St-François

Le rêve brisé… ou quand le résultat d’une élection confirme le nivellement vers le bas et la torpeur des citoyens

Oui, j’ai rêvé d’offrir une contribution intéressante au destin de Boucherville… Mais hélas je dois bien me rendre compte de ce que je soupçonnais… La majorité des gens sont dépourvus d’idéal et d’originalité. Ils suivent le troupeau et se concentrent uniquement sur la routine de leur quotidien et ainsi va la vie.

On n’a qu’à consulter les cotes d’écoute de la télévision. Qui vient en peloton de tête? « Occupation double », une émission vulgaire, avilissante et vide. En bref : Une insulte à l’intellect.

Voilà ce qui reflète la volonté de la population dans le choix de ses élus : insipidité et abrutissement…

Quant au minime pourcentage qui comprend et agit intelligemment en faisant des choix éclairés, il se perd dans les méandres de ce fleuve de superficialités et d’illusions.

Le seul vote qui m’a inspiré lors du dépouillement à l’école Paul V1 en ce dimanche d’élection est celui sur lequel un électeur avait écrit sur son bulletin « Beau Blanc ». Oui, cet électeur a démontré les faiblesses de la démocratie et bien compris l’implacable réalité : Que le personnage le plus connu du village l’emporte… Peu importe ce qu’il fait ou dit, on l’aime quand même!

Monique Reeves
Candidate au poste de conseillère municipale (district 1) défaite, mais fière de l’être!

 

En réponse à Monique Reeves

Votre billet sent aussi le réchauffé à plein nez et la non-analyse en profondeur des possibilités d’un nouveau modèle comme un regroupement de candidats indépendants qui ont tous des personnalités bien différentes et qui auront à défendre leur point de vue au final tout comme vous auriez à le faire si vous étiez élue comme indépendante ayant, par exemple, à travailler avec un conseil majoritaire. Que feriez-vous de plus en ce sens? Des citoyens ont décidé d’unir leurs forces pour se faire connaître, se créer de la visibilité commune, faire consensus sur des points à défendre au niveau d’un plan d’action et ce, avec le désir et la promesse qu’il n’y aura PAS de ligne de parti au final. J’aime l’idée et je veux bien laisser la chance au coureur. En fait, de présumer de ce qui se passera par la suite et de réduire tout le travail de « consensus » qui a été effectué pour un plan d’action aussi réaliste et réalisable, et qui n’apportera pas son lot de surprises déguisées, me paraît bien facile et bien réducteur. Bref, chacun a droit de s’exprimer. C’est la conclusion que je me dis à la lecture de votre papier, mais je suis tout de même déçu de votre analyse facile et prévisible.

J’aimerais réellement vous entendre sur les dossiers litigieux en cours à Boucherville. On ne vous a pas entendue beaucoup vous commettre durant la campagne. Est-ce que vous vous gardez une petite gêne?

1) Hôtel Boucherville = Gouffre sans fond, dont la majorité des Bouchervillois seraient contre s’ils étaient tenus bien informés.
2) Déjeuners du Maire = Événements devenus éminemment partisans avec le temps. Est-ce souhaitable lorsque l’on veut servir TOUS les citoyens, même les non-partisans qui désirent aller soulever des points importants en rencontrant LEURS REPRÉSENTANTS (faut-il le répéter)?
3) Le fait que nous, les citoyens du district no 2 avons été laissés pour contre pendant les années où Mme Crevier a été évincée du conseil. Nous avons même tenté de former un comité de citoyens du district no 2, afin de pouvoir mieux s’exprimer et alors que M. Martel se targuait et se targue encore d’être POUR la participation citoyenne, ce qui nous a été refusé suite à une demande en bonne et due forme, et pour apprendre par la suite que M. Martel allait de toute façon annuler ces possibilités de comités citoyens des districts, sauf bien sûr ceux qui restent partisans à ce jour!!
4) Projet de centre de soccer intérieur, annulé à la dernière minute, parce que des citoyens, dont Mme Crevier Bélair, ont soulevé les points graves et discordants dans le dossier. N’eut été d’opposition, où en serions-nous?
5) Des terrains comme celui de La Saulaie, acheté à TROP fort prix, allez savoir pourquoi?
6) Bref, tout n’est pas rose et la liste pourrait probablement être bien longue encore, si nous étions tout simplement et justement informés!

Alors, de grâce, je ne suis pas dupe de vos attaques à sens unique contre le regroupement en cette période électorale. C’est du jeu politique tout simplement. Sortez-nous donc un bon papier contre les politicailleries de Jean Martel qui vous choquaient tellement il y a peu de temps… Mais, vous ne le ferez pas…

Simon Fleury
Citoyen du district no 2

Francine Crevier Bélair sème la confusion dans la campagne électorale à Boucherville

En lisant le recueil du « Regroupement de candidats indépendants partenaires » je me suis demandé à plusieurs reprises comment on pouvait écrire de telles inepties.

En adoptant le slogan « Se donner le pouvoir de faire les choses…autrement » on nous invite à croire à une nouvelle façon de faire, un moyen de redonner confiance aux citoyens envers la politique municipale…

Mais hélas, ce n’est qu’une astuce grossière pour s’emparer du pouvoir! Cela n’augure pas bien pour la suite des choses.

En lisant le programme des 16 pages contenue « Boucherville…autrement » proposé par Francine Crevier-Bélair et son groupe, on constate visiblement que ce n’est que du réchauffé, du copier-coller d’un parti politique traditionnel en bonne et due forme. Avec des promesses, des bilans, des thématiques et en prime une éloge accrocheuse de l’indépendance des candidats…

Sommairement, le Regroupement a les mêmes procédés tendancieux qu’un parti : pancartes électorales des candidats communes, logo commun, slogan commun, publicité de groupe dans les journaux, organisateurs communs, local électoral commun, partage des dépenses, bénévoles communs, etc.

Advenant son élection, la fameuse « ligne de parti » tant critiquée par Francine Crevier Bélair se retrouvera inévitablement présente lors d’un futur conseil municipal. Sinon comment concrétiser ses promesses? Cela deviendra une « ligne de regroupement ».

Explications : Chaque candidat du regroupement approuvera les promesses du programme qu’il a cautionné durant la campagne électorale. Et il suivra ensuite les orientations proposées par Mme Crevier Bélair dans son programme. Si un conseiller du regroupement ose les renier, comment se comportera la « chef » à son égard?

On peut déduire qu’il ne sera plus dans les favoris…et risque d’en payer le prix, tout comme cela se produit si un conseiller est forcé de démissionner de son parti, suite à un tel agissement.

Non, je n’ai pas perdu mon sens critique et mon franc-parler. Je ne cautionne pas entièrement l’administration de Jean Martel, mais lui au moins à le mérite de ne pas prendre les citoyens pour des valises en s’enrobant d’une fausse représentation racoleuse.

Va-t-on se retrouver encore sans opposition à Boucherville, comme en 2009? Cela se peut, car nous avons encore deux formations complètes qui s’affrontent!

En n’ayant pas d’attachement envers aucun candidat à la mairie, j’ai vraiment les coudées franches pour agir selon ma conscience et mon expérience sur les prochains enjeux de notre ville. Je suis une vraie indépendante.

Monique Reeves
Candidate indépendante, district 1, Marie-Victorin
Boucherville