Archives du mot-clé La Relève

Nul doute : Pierre Boucher est à l’honneur à Boucherville

De toute évidence, les membres sortants du conseil municipal sont obsédés par Pierre Boucher en cette année de festivités du 350e anniversaire. Deux perles repérées dans le procès-verbal de la séance publique du conseil de septembre. La Commission des jumelages (dirigée par Charles Desmarteau de La Relève) semble en mener large auprès des élus de l’équipe de Jean Martel. À vous de juger…

La Relève refuse d’acquiescer à une demande légitime du CPQ

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Vous vous rappellerez que, en mars dernier, l’éditeur de La Relève, Charles Desmarteau a essuyé un blâme sévère du Conseil de presse du Québec (CPQ) pour son manque d’indépendance vis-à-vis de l’administration Martel. Lire la suite

Le PLQ a-t-il fini par avoir raison de Benoit Dutrizac?

8bfac099-61c4-4265-81f5-7d4cf72a2096_ORIGINALPhoto prise du Journal de Montréal

J’écoute le 98,5 FM depuis les débuts de la station, en 2004, et Benoit Dutrizac faisait partie de mon quotidien les jours de semaine à partir du moment où il a remplacé Gilles Proulx au micro en août 2008. Lorsqu’on travaille en solo toute la journée devant un ordinateur comme je le fais en ma qualité de traducteur agréé en pratique privée, les animateurs de la radio parlée deviennent en quelque sorte des « collègues de travail ». En effet, Arcand, Maréchal, Dutrizac et Houde ainsi que leurs collaborateurs et leurs invités m’accompagnent pendant mes nombreuses heures passées au clavier jour après jour depuis des années. Lire la suite

La Ville de Boucherville à nouveau poursuivie!

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Source : La Relève

Force est de constater qu’un avocat à la mairie, ça attire les poursuites… Les Bouchervillois sont de nouveau exposés à une poursuite contre leur administration municipale. Cette dernière, intentée contre la Ville de Boucherville et la Ville de Longueuil, est d’un montant de 99 352 000 $. Vous avez bien lu : plus de 99 millions de dollars, soit l’équivalent de la dette de la Ville que le maire Jean Martel se targue d’année en année d’avoir réduit – à force de nous surtaxer (plantureux surplus déclarés année après année) et de négliger la réfection des infrastructures souterraine et routière. Lire la suite

Blâme de manque d’indépendance rendu par le Conseil de presse du Québec

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La Relève se targe d’être un « journal hebdomadaire indépendant » sur son site Web ainsi que sur la couverture de sa version imprimée que nous recevons dans le Publi-Sac chaque semaine.

Pourtant, il vient d’essuyer un troisième blâme pour manque d’indépendance du Conseil de presse du Québec. Journal indépendant? Pas quand il est question de l’administration municipale de Jean Martel. Je vous rappelle les deux blâmes portés contre La Relève en 2016 dans le dossier d’un concitoyen. Lire la suite

Un départ qui me laisse de glace

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Source : La Relève

On apprend aujourd’hui dans le « journal hebdomadaire indépendant » La Relève (entre guillemets, car ce « journal » vient d’essuyer un troisième blâme pour manque d’indépendance journalistique du Conseil de presse du Québec en moins d’un an, j’y reviendrai dans un billet futur, alors permettez-moi de mettre en doute la crédibilité journalistique dudit journal) que le conseiller municipal Dominic Lévesque quittera la vie politique au terme de son mandat qui prend fin en novembre prochain. Personnellement, ça me laisse de glace – outre le fait qu’il touchera probablement la prime de départ auquel il « a droit » en vertu de la loi. Lire la suite

Mort du quatrième pouvoir à Boucherville

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La nouvelle est sortie le jeudi 29 septembre : TC Média a vendu deux hebdos locaux – en l’occurrence La Seigneurie de Boucherville et L’information de Sainte-Julie – au Groupe Messier, propriétaire de La Relève. Ces deux territoires, Boucherville et Sainte-Julie, sont également couverts par La Relève. Lire la suite

Abolissons les pots à biscuits!

imageSource : Archives TC Média

La nouvelle est sortie il y a une dizaine de jours : Alexandra Capone, conseillère municipale représentant le district 3 à Boucherville et membre de la formation politique Option citoyens-citoyennes depuis sa fondation en 2009, a annoncé qu’elle démissionnait de son poste en plein mandat.

Pour expliquer sa décision, elle a invoqué des « motifs d’ordre personnel ». Dans le plus récent numéro du journal local La Relève, on en apprend un peu plus : Mme Capone a perdu la piqûre de la politique et a du ménage à faire dans sa vie familiale et personnelle. C’est son droit le plus légitime de prendre les mesures qu’elle juge nécessaires pour remettre de l’ordre dans sa vie.

Par ailleurs, on peut lire sur le site Web de La Seigneurie que la démissionnaire a droit d’office à une prime de départ et une prime de transition, dont le montant total frise les 30 000 $ (29 137,65 $ plus exactement, selon le journal).

C’est là où je décroche – encore une fois – comme contribuable. Le simple travailleur qui démissionne n’a droit à rien – même pas à l’assurance-emploi à laquelle il cotise pourtant lorsqu’il occupe un emploi. La politique demeure à ce jour, en 2016, un des seuls secteurs d’activités où les démissionnaires sont récompensés pour leur décision de laisser en plan les citoyens qu’ils représentent en plein mandat et, ce faisant, d’obliger la tenue d’une élection partielle – aux frais de celles et ceux qui paient déjà contre leur gré ces primes injustifiées en cas de démission.

Mme Capone était pleinement en droit de démissionner si ses fonctions d’élue municipale nuisaient à sa vie. Les contribuables ne devraient pas pour autant devoir la récompenser à hauteur de 30 000 $. Je sais que ces montants sont prévus d’office à la loi (à quand leur abolition, voilà la question qui tue), mais Mme Capone aurait pu y renoncer. Voilà une autre politicienne qui rate sa sortie en décidant de puiser dans le pot à biscuits au moment de tirer sa révérence, perpétuant ainsi à son tour l’impression que les membres de la classe politique sont des profiteurs.

Sébastien St-François