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Une nouvelle administration tournée vers l’avenir et à l’écoute des citoyens

Note de l’administration du blogue : Ce texte est reproduit intégralement d’un communiqué reçu de la candidate indépendante à la mairie de Boucherville, Monique Reeves. Il est publié ici aux fins d’informer la population de ses engagements électoraux.

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La Ville de Boucherville déboutée à nouveau : appel dans le dossier de l’expropriation de l’Hôtel Boucherville

MISE À JOUR (24 octobre 2013) : Cette nouvelle, annoncée sur le site de campagne de Francine Crevier Bélair, n’était pas fondée. Le communiqué de presse ne figure d’ailleurs plus sur francinecrevierbelair.com.

Nouvelle de dernière heure. Selon un communiqué de presse publié sur le blogue de campagne et reproduit sur la page Facebook de la candidate indépendante à la mairie, Francine Crevier Bélair, la Ville de Boucherville aurait essuyé un autre échec dans le dossier de l’expropriation de l’Hôtel Boucherville. On se rappellera que Jean Martel avait annoncé qu’il porterait en appel la décision rendue par le Tribunal administratif du Québec le 6 mai dernier malgré que cette décision avait défait en morceaux les arguments juridiques invoqués par la Ville dans le dossier. Bien que le communiqué fasse mention d’une décision rendue par la Cour d’appel le 6 septembre dernier, la décision ne figure néanmoins pas sur le site de la SOQUIJ (www.jugements.qc.ca).

Il reste maintenant à savoir, si tel jugement a été rendu, de combien la décision fait grimper la facture du café-centre d’art, laquelle facture dépasse déjà les six millions de dollars!

Sébastien St-François

Lien vers le communiqué de Francine Crevier Bélair : http://francinecrevierbelair.com/2013/10/22/achat-de-lhotel-boucherville-ladministration-martel-perd-encore-un-appel/

Il ne faudrait pas oublier…

En mai dernier, le Tribunal administratif du Québec ridiculisait la Ville de Boucherville dans le dossier de l’expropriation de l’Hôtel Boucherville… Quelque 1,1 M$, qui sortent de NOS poches. Et malgré ce jugement dévastateur, Jean Martel a décidé de porter la cause en appel, encore à NOS frais… Argent MONOPOLY?

Pour lire ce jugement dévastateur contre nous tous, cliquez ici.

Le 3 novembre, votez intelligemment.

Sébastien St-François

Centre d’art : la facture grimpe et grimpe encore…

À la dernière séance publique du conseil municipal, le lundi 13 mai, la Ville a procédé à l’achat d’un garage (voir l’article à la page 5 de La Seigneurie du mercredi 22 mai) au coût de 200 000 $. Ce montant ne comprend que l’achat du bâtiment. Jean Martel veut en faire un stationnement pour son centre d’art. Interrogé sur les éventuels coûts de démolition, de décontamination et d’aménagement, le maire Martel n’a pas pu chiffrer ces coûts…

Nous étions rendus à 4,8 M$; nous voilà rendus à 5,0 M$ et plus…

Autre nouvelle « intéressante » : le 6 mai dernier, le Tribunal administratif du Québec a statué sur le prix de l’expropriation de ce qui était jadis connu sous le nom de « Hôtel Boucherville ». La décision du TAQ peut être téléchargée en cliquant sur ce lien. Facture pour nous, les contribuables : 1 014 582 $ pour le terrain et le bâtiment, 62 361 $ en indemnités accessoires pour un total de 1 076 943 $. À ce montant s’ajouteront des intérêts calculés rétroactivement en date du 25 juin 2011 et une indemnité supplémentaire prévue à l’article 68 de la Loi sur l’expropriation.

Dans son jugement, le TAQ fait notamment référence – à plusieurs reprises – au manque de crédibilité du travail de l’évaluateur expert retenu par la Ville. Au paragraphe 82, on fait référence à « des pressions de la part du maire de la Ville ». Je pourrais citer maints paragraphes de la décision, mais je vais plutôt inviter mes concitoyens à la télécharger et la lire par eux-mêmes. C’est éclairant!

Je me permets cependant de reproduire ici un extrait des paragraphe 143 et 144 de la décision :

« […]

On ne peut pas en même temps :

Conserver le droit acquis de maintenir un bâtiment de type patrimonial sur un terrain;

Ne pas attribuer la valeur attachée à ce droit;

Prétendre non seulement que ce bâtiment qui est la seule raison d’être de ce droit, n’en bénéficie pas et qu’il ne vaut rien;

Prétendre que ce bâtiment est une nuisance et une cause de moins value au terrain;

Conclure qu’en conséquence, il doit être démoli;

Déduire le coût de démolition de la valeur du terrain établie sans tenir compte de cette valeur;

Conserver ce bâtiment qu’on dit patrimonial;

Le rénover à grand frais.

[144]     C’est pourtant ce que fait la Ville et que son expert endosse. »

Les paragraphes 145, 146 et 147 sont tout aussi éclairants… Donc, en clair, la facture de ce projet de centre d’art dépasse maintenant les SIX MILLIONS DE DOLLARS et ce n’est pas fini!!!

Sébastien St-François