Archives du mot-clé Alexandra Capone

Un départ qui me laisse de glace

DLévesque
Source : La Relève

On apprend aujourd’hui dans le « journal hebdomadaire indépendant » La Relève (entre guillemets, car ce « journal » vient d’essuyer un troisième blâme pour manque d’indépendance journalistique du Conseil de presse du Québec en moins d’un an, j’y reviendrai dans un billet futur, alors permettez-moi de mettre en doute la crédibilité journalistique dudit journal) que le conseiller municipal Dominic Lévesque quittera la vie politique au terme de son mandat qui prend fin en novembre prochain. Personnellement, ça me laisse de glace – outre le fait qu’il touchera probablement la prime de départ auquel il « a droit » en vertu de la loi. Lire la suite

Mort du quatrième pouvoir à Boucherville

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La nouvelle est sortie le jeudi 29 septembre : TC Média a vendu deux hebdos locaux – en l’occurrence La Seigneurie de Boucherville et L’information de Sainte-Julie – au Groupe Messier, propriétaire de La Relève. Ces deux territoires, Boucherville et Sainte-Julie, sont également couverts par La Relève. Lire la suite

Boucherville à nouveau poursuivie

Les Immeubles CAFCAD Inc. et Duval Volkswagen IncPar la voie d’un communiqué laconique publié hier, le 15 juillet, on apprend que la Ville de Boucherville fait l’objet d’une poursuite dans une histoire de développement commercial par Les Immeubles CAFCAD inc. (un holding propriété de Luc Duval) et Duval Volkswagen, dont Luc Duval et Fiducie Luc Duval figurent parmi les actionnaires, selon le site du Registraire des entreprises du Québec. Lire la suite

Que se passe-t-il au sein d’Option Citoyens Citoyennes?

imageAdaptation d’une photo des archives de TC Media

Quelques mois après la démission de la conseillère municipale Alexandra Capone en février dernier, c’est maintenant au tour de Yan Savaria-Laquerre de claquer la porte au parti fondé par Jean Martel, maire de Boucherville, en 2009. Lire la suite

Abolissons les pots à biscuits!

imageSource : Archives TC Média

La nouvelle est sortie il y a une dizaine de jours : Alexandra Capone, conseillère municipale représentant le district 3 à Boucherville et membre de la formation politique Option citoyens-citoyennes depuis sa fondation en 2009, a annoncé qu’elle démissionnait de son poste en plein mandat.

Pour expliquer sa décision, elle a invoqué des « motifs d’ordre personnel ». Dans le plus récent numéro du journal local La Relève, on en apprend un peu plus : Mme Capone a perdu la piqûre de la politique et a du ménage à faire dans sa vie familiale et personnelle. C’est son droit le plus légitime de prendre les mesures qu’elle juge nécessaires pour remettre de l’ordre dans sa vie.

Par ailleurs, on peut lire sur le site Web de La Seigneurie que la démissionnaire a droit d’office à une prime de départ et une prime de transition, dont le montant total frise les 30 000 $ (29 137,65 $ plus exactement, selon le journal).

C’est là où je décroche – encore une fois – comme contribuable. Le simple travailleur qui démissionne n’a droit à rien – même pas à l’assurance-emploi à laquelle il cotise pourtant lorsqu’il occupe un emploi. La politique demeure à ce jour, en 2016, un des seuls secteurs d’activités où les démissionnaires sont récompensés pour leur décision de laisser en plan les citoyens qu’ils représentent en plein mandat et, ce faisant, d’obliger la tenue d’une élection partielle – aux frais de celles et ceux qui paient déjà contre leur gré ces primes injustifiées en cas de démission.

Mme Capone était pleinement en droit de démissionner si ses fonctions d’élue municipale nuisaient à sa vie. Les contribuables ne devraient pas pour autant devoir la récompenser à hauteur de 30 000 $. Je sais que ces montants sont prévus d’office à la loi (à quand leur abolition, voilà la question qui tue), mais Mme Capone aurait pu y renoncer. Voilà une autre politicienne qui rate sa sortie en décidant de puiser dans le pot à biscuits au moment de tirer sa révérence, perpétuant ainsi à son tour l’impression que les membres de la classe politique sont des profiteurs.

Sébastien St-François

Assiduité défaillante

15_07_14_PV_2015714135434Le 14 juillet dernier, le conseil municipal de Boucherville a siégé en séance extraordinaire, notamment pour adjudiquer un contrat pour la réfection du Centre sportif Pierre-Laporte en complexe aquatique – un projet grandiose ayant fait l’objet de deux signatures de registre. Ce soir-là, un contrat de 30,6 M$ a été adjudiqué à la firme EBC inc.

Lors de cette même séance, deux contrats totalisant plus de 171 000 $ ont été attribués à deux firmes pour des études en vue de l’aménagement d’une piste cyclable le long du fleuve Saint-Laurent entre le tunnel L.-H. La Fontaine à Longueuil et le Club d’aviron à Boucherville…

Fidèle à mes habitudes, j’ai consulté le procès-verbal de cette séance, accessible sur le site Web de la Ville de Boucherville. Alors que s’adjudiquait le plus important contrat unique de l’histoire de la Ville, non moins de la moitié des conseillers étaient absents : Alexandra Capone, Yan Savaria-Laquerre, Dominic Lévesque et Jacqueline Boubane. Pour certains de ces membres du conseil municipal, c’est loin d’être leur première absence à une séance – ordinaire ou extraordinaire –, comme en témoignent les procès-verbaux de la Ville de Boucherville.

Dans ce cas précis, la situation me préoccupe à la fois comme citoyen de Boucherville depuis plusieurs décennies et « payeur de taxes » qui contribue à payer les émoluments des élus et qui sera appelé à financer ce projet de complexe aquatique : la moitié des conseillers n’ont pas jugé bon d’être présents pour ce vote pour des raisons que j’ignore et il s’agit du plus important contrat public de l’histoire de Boucherville.

Le 21 juillet dernier, j’ai envoyé un courriel à ma conseillère municipale, Magalie Queval, pour lui demander des explications à cet égard. Le maire Jean Martel fut inclus en copie conforme. Une semaine plus tard, une réponse à mon courriel se fait toujours attendre. Jusqu’à preuve du contraire, je vais mettre ça sur le compte des vacances de la construction…

Sébastien St-François