Opération bulldozer dans le dossier du règlement 1404-504

Au point 6.1 de l’ordre du jour de la prochaine séance publique du conseil municipal figure l’adoption du règlement visant à limiter à 1500 m² toute construction sur le site du Jérôme Steakhouse, ce qui mettrait effectivement fin au projet d’IGA.L’administration municipale cherche-t-elle ainsi à précipiter le processus de signature de registre, alors que les citoyens ne connaissent toujours pas l’intention de Sobeys dans ce dossier? Si c’est le cas, c’est encore un bel exemple de mépris de la démocratie. Comment peut-on demander à des citoyens de se prononcer sur un projet alors qu’ils n’en connaissent toujours pas les tenants et aboutissants ou les mesures que le promoteur est prêt à prendre pour tenir compte de leurs inquiétudes et préoccupations?

C’est aux citoyens de décider quel commerce ils souhaitent voir s’établir sur ce site. Les élus agissent de façon très antidémocratique en procédant comme ils le font. Alors que Sobeys négocie actuellement avec le service d’urbanisme de la Ville, les élus se préparent à lui mettre les bâtons dans les roues avant même qu’elle n’ait eu l’occasion de présenter son projet aux citoyens dans le cadre d’une consultation publique en bonne et due forme. Est-ce cela la démocratie, la participation citoyenne à son meilleur?

Je vous invite à vous faire entendre mardi soir, à compter de 20 heures, à l’hôtel de ville. J’y serai, et je compte demander aux élus ce qui les motive à contourner ainsi le processus démocratique et pourquoi ils veulent refuser à Sobeys la possibilité de présenter adéquatement son projet aux citoyens.

Sébastien St-François

26 commentaires sur « Opération bulldozer dans le dossier du règlement 1404-504 »

  1. Suite aux tracts autant celui anonyme que celui signé par M. St-François, j’aimerais rectifier quelques points. Je suit le dossier depuis que le Maire et le Conseil municipal se sont questionnés de l’impact de l’implantation d’un IGA sur la qualité de vie des citoyens. Je suis aussi en contact avec M.Falardeau (Directeur du développement immobilier de Sobeys, M. Kovac (propriétaire du Jérôme (Le Bifthèque)) et Jacqueline Boubane (conseillère municipale district 7) pour suivre le dossier. En passant, il y a déjà eu un avis public pour la demande d’approbation référendaire pour le second projet de réglement 1414-504 et il y a eu 31 personnes qui ont signés pour être consulter. Je crois que nos élus ne décide pas à notre place mais veille à ce qu’on soit informé. Je sais aussi que Sobeys a eu des rencontres avec l’urbanisme pour voir que les plans préliminaires soit conforment aux règlements municipaux et il y a encore du travail pour répondre aux exigences de la ville mais aussi pour appliquer ce que M. Falardeau a dit lors du conseil du mois d’avril (débarcadère fermé du côté de l’hôtel, distance de 15 metre des terrains résidentiels…) Moi, aussi je ne comprend pas la campagne de peur car les trois partis sont ouvert avec les citoyens concernés. Je suit le dossier pour que la qualité de vie des citoyens de la rue de Corbon ne soit altéré mais aussi pour les Bouchervillois qui utilise ce troncon de De Mortagne qui est souvent engorgé. Je ne suis pas contre un IGA à Boucherville mais je ne crois pas que c’est le meilleur endroit!

    Josée Bissonnette

    1. Moi, tout ce que je demande, c’est que ce soit tranché par les citoyens, au terme d’une consultation publique en bonne et due forme, plutôt que par des élus abusant de leur pouvoir…

      Pour ce qui est du processus, j’ai parlé à Marie-Pier Lamarche, greffière adjointe, vendredi, et c’est suivant l’adoption du règlement, s’il y a lieu, mardi soir qu’il y aura ouverture de registre. Je suis le dossier de très près. Elle m’a bien mentionné que nous en sommes à la deuxième lecture. En troisième lecture, c’est post-registre ou référendum et c’est à cette étape que le règlement est envoyé à Québec pour approbation finale et prise d’effet.

      Si vous écoutez l’entrevue accordée par Jean Martel la semaine dernière au FM 103,3, il mentionne bien les deux options : adopter le règlement (bloquant ainsi l’IGA) ou abandonner le projet de règlement. Il n’y donc pas encore eu de registre. Ne pas confondre pétition pour registre. Une pétition et un registre, ce sont deux choses bien différentes. Un registre est contraignant sur le plan juridique, une pétition, aucunement.

      1. J’ai déposé moi même la demande d’approbation référendaire le 5 mai 2011 à Marie-Pier Lamarche. Et moi aussi je suis le dossier de très près donc à mardi!

        JB

      2. Je ne peux que réitérer ce qu’elle m’a dit au téléphone vendredi. Il n’y aura registre officiel que si le règlement est adopté mardi soir prochain. Un registre ne peut être signé qu’au terme de la deuxième lecture d’un projet de règlement. Dans le cas présent, la deuxième lecture, c’est mardi. Il y a eu dépôt, puis première lecture, puis le conseil s’est donné un temps de réflexion.

        J’y serai mardi soir, alors au plaisir de se rencontrer et d’échanger.

  2. Bonjour,

    Je suis également résident de la rue de Corbon et je suit le dossier depuis 3 mois maintenant. J’appuie unilatéralement les commentaires de Josée et je la remercie pour on implication. Je suis nouveau résident de la rue et j’ai aussi des inquiétudes et de grandes attentes de la part de Sobey’s. Si le projet est approuvé, nous aurons un nouveau voisin et devrons vivre avec les choix que nous faisons aujourd’hui pour les 30 prochaines années.

    Je serai présent mardi.

    p.s. Les lettres anonymes dans les boîtes à lettres… pas fort !

    Au plaisir,

    Frédérick Blanchette

    1. Sachez que j’ai également des préoccupations et des attentes, comme ma conjointe d’ailleurs. Cependant, les citoyens doivent avoir la possibilité de prendre connaissance de ce que propose Sobeys avant que les élus ne modifient le zonage. Le propriétaire du site (qui verse 100 000 $ en taxes par année à la Ville) a aussi des droits. De plus, ce site commercial est assez névralgique et doit être revitalisé (l’actuel restaurant n’a aucun avenir à moyen/long terme). Ce site ne doit pas être laissé à l’abandon. Je comprends donc très mal la décision de l’administration Martel de procéder à l’adoption du règlement alors que Sobeys négocie toujours avec le service d’urbanisme et que nous ne connaissons même pas encore le détail du projet proposé pour le site du Jérôme Steakhouse!

      SSF

  3. Je me suis souvent demandé pourquoi les urbanistes et planificateurs collaient des zones commerciales directement sur des zones résidentielles. Je comprends pas. C’est créer des conflits à coup sûr. Pourquoi est-ce qu’on pourrait pas créer des zones tampons pour protéger les résidents qui habitent près d’une zone où il y a des commerces? Ceux et celles qui ont peur de l’installation du IGA à proximité de chez eux ne sont pas opposés au IGA. Ils juste peur aux conséquences sur leur vie de famille. Est-ce qu’on pourrait installer le IGA plus loin d’une zone résidentielle.

    1. En effet, mais le commerce et les résidence existent depuis des décennies. Il est un peu trop tard pour penser à une zone tampon. Moi-même, je n’achèterais pas une maison dont la cour arrière donne sur un commerce, y compris sur Le Bifthèque qui est là depuis des lunes. Dans les années 1970-1980, c’était une brasserie si ma mémoire est bonne.

      1. Et ce que je déplore du tract anonyme, en plus qu’il est anonyme, est qu’on y indique qu’il y a des clients (bruit). C’est un site commercial! Les gens qui ont acheté une maison adosée au site du Bifthèque le savaient très bien. Comme moi, j’ai acheté une maison avec une borne d’incendie droit dans l’entrée de cour. Ça ne fait pas mon affaire, ça réduit considérablement l’espace utilisable de mon entrée de cour déjà exiguë, mais j’assume ma responsabilité et je vis avec. C’est moi qui ai fait le choix d’acheter cette maison, la Ville ne m’a pas imposé mon choix. Le site du Bifthèque devra être revitalisé par l’arrivée d’un nouveau commerce, car le restaurant actuel se meurt et le propriétaire du terrain souhaite changer la vocation. Nous pouvons laisser les élus décider pour nous, en adoptant le règlement de spot zoning, ou laisser les citoyens se prononcer une fois qu’ils auront été adéquatement informés. À mon avis, la deuxième option est plus démocratique.

  4. Malgré la bonne volonté des gens d’IGA, il va y avoir des nuisances si jamais l’épicerie IGA s’installe à la place du Bifthèque. C’est juste trop proche des maisons et des cours. L’activité commerciale d’une épicerie surtout une grosse épicerie est juste trop incompatible avec des maisons privées. Le M. Bissonnette qui a pris la parole à l’assemblée du conseil l’a bien démontré. Il est allé poser des questions à des gens de Sainte-Julie qui endurent une épicerie dans leur cour. Il me semble qu’il y a des espaces prévus pour les grandes surfaces à Boucherville. Bienvenue à IGA à Boucherville, mais pas dans nos cours.

    1. Quelle est votre suggestion, anonyme? Quel genre de commerce voulez-vous voir s’installer sur ce site? Je vous rappelle que le Jérôme Steakhouse n’est pas viable à très long terme. Ce restaurant est bien trop gros pour la clientèle qu’il accueille depuis des années.

  5. Il y a quelques années mon beau-frère a appris qu’une grande épicerie s’installerait sur un terrain derrière chez lui. Il a protesté avec ses voisins mais l’épicerie a été construite quand même. Les problèmes ont commencé. Oui, y’a des discussions et le gérant dit avoir de la bonne volonté mais le bruit et les camions sont toujours là. C’est surtout les camions qui dérangent et pas juste les camions de livraison. À tout bout de champ il y a des gens qui viennent faire des réparations et de l’entretien. Ça se produit plus souvent qu’on pense. L’hiver, il y a les équipements de déneigement qui réveillent les citoyens avant l’aube ou même la nuit. Pensons y là.

    1. Monsieur ou Madame Soleil, en effet, il faut penser à tout cela. Mais les citoyens ont droit à une présentation en bonne et due forme avant de se faire une idée définitive. Ce site est commercial et le demeurera. Et le prochain commerce devra faire ses frais compte tenu des taxes élevées imposées au propriétaire. Il y a des lois économiques qui sont incontournables. La Ville n’a pas les moyens d’en faire un site « vert » et le futur commerce devra se rentabiliser. Il y a lieu de trouver le meilleur compromis possible, rien ne sera parfait malheureusement.

  6. J’ai pris la décision d’acheter une maison qui borde une zone commerciale, c’est mon choix vous avez raison. Toutefois, puisque aucune zone tampon ne nous sépare, je m’attends à ce que mon voisin arrière et moi fassions preuve de bon voisinage et trouvions des compromis qui nous conviennent mutuellement.
    Ni la ville, ni Sobeys n’a intérêt à tourner les coins ronds et aller de l’avant avec un projet qui coûte 50 000$ ou même 100 000$ de moins mais qui génère des plaintes citoyennes récurrentes pour les 30 prochaines années. Plusieurs investissements valent le coût à long terme pour assurer un bon voisinage. Je ne m’oppose pas à un projet d’IGA qui se fasse de façon correcte et qui minimise les inconvénients pour les voisins directs.

    Actuellement, il y a des camions de 45 pieds qui se stationnent dans la cours du Jérome’s durant la nuit. La cours du restaurant est également trop éclairée et les débris se répandent partout et trainent à l’extérieur durant de longues semaines. J’aimerais mieux avoir un mur de vigne sans fenêtre à 15 mètres de mon terrain, un mur d’arbre et un accès obligatoire propre pour les véhicules d’urgence, éclairé correctement et surveillé par caméras (qui ne filme pas dans ma cours évidemment). C’est à mes yeux mieux qu’un projet d’édifice à plusieurs étages avec des bureaux donnant directement dans ma cour.

    Toutefois, je vais faire toutes les représentations nécessaires pour le développement d’un projet gagnant-gagnant qui sera à ma satisfaction et celle de ma famille et qui garantira notre intimité ainsi que la valeur à long terme de ma propriété.
    Je suis tout à fait en accord avec la démarche de l’administration Martel. À ce que je comprends, une négociation est entamée entre Sobey’s et la Ville afin que le projet et les plans soient acceptables pour la Ville et pour les voisins immédiats en fonction de leurs demandes exprimées lors des précédentes périodes de questions. Cette négociation doit être faite maintenant et non pas lorsque Sobey’s aura le feu vert et toutes les autorisations légales pour construire. Pas besoin de faire une longue analyse pour comprendre que la Ville possède actuellement un pouvoir de négociation qui diminuera significativement par la suite. L’administration municipale en place a le devoir d’assurer le développement durable de la ville et doit représenter activement les citoyens lors de négociations pour établir des ententes gagnantes. Également, je crois qu’un référendum ne servirait à rien puisque trop peu de propriétaires de la rue De Corbon sont directement affectés par le projet. Ce référendum ne serait qu’une formalité légale.

    Je suis tout à fait en accord avec le travail d’opposition que vous faites. Le débat se doit d’être animé par plus qu’un point de vue. Toutefois, dans le cas présent, je fais confiance à l’administration en place tout en suivant de près le dossier. Jusqu’à présent, je ne peux qu’appuyer et constater la bonne gestion du dossier de la part des élus municipaux.

    Frédérick Blanchette

    1. M. Blanchette,
      Je vous pose alors la question, en ma qualité de citoyen, comme vous. Pourquoi alors l’administration veut-elle adopter son règlement pour bloquer tout projet viable sur ce terrain? Pensez-vous honnêtement qu’un commerçant voudra investir sur un terrain de cette dimension en étant limité à 16 000 pieds carrés? Le Jérôme est délabré et n’a aucun avenir, vu le nombre de restaurants sur le territoire. Cela explique probablement les problèmes que vous vivez actuellement. Cette bâtisse appartient à une époque révolue. Le site doit être revitalisé, oui, dans le respect du voisinage. Mais la fermeture d’esprit que démontre M. Martel (les conseillers suivent la ligne de parti…) envoie un très mauvais message à tout investisseur potentiel. Je pense que ça vaut la peine d’entendre ce que propose Sobeys, qui démontre une grande ouverture aux préoccupations des citoyens jusqu’à présent. L’action de M. Martel est contre-productive à cette étape-ci du processus. Si le règlement est adopté demain soir, en l’absence de registre et de référendum, c’est fini… C’est pourquoi je compte interroger le maire sur l’urgence d’agir alors que nous ne connaissons pas encore le détail du projet envisagé par Sobeys.

      1. En réponse à votre question, je n’ai pas l’impression que l’administration veut adopter un règlement pour bloquer un projet viable. Elle a plutôt bloqué temporairement le projet afin d’étudier le dossier en profondeur. C’est, selon moi, exactement ce qu’il fallait faire. Si cette action n’avait pas été posée, il y aurait présentement construction d’une épicerie à grande surface dans notre cours sans aucune consultation citoyenne. Nous aurions donc dû nous fier à 100 % sur la bonne foi de Sobey’s.

        Je ne sens aucune urgence d’agir de la part des élus (au contraire, l’adoption du règlement a déjà été repoussée afin de laisser le temps à Sobey’s de présenter les plans et convenir des aspects financiers avec la Ville). Je ne vois pas non plus ce qui est contre-productif dans ce processus ou ce qui démontre une fermeture d’esprit.

        En ce qui concerne la démonstration de l’ouverture de Sobey’s aux préoccupations des citoyens, c’est à suivre. Nous n’avons eu qu’une discussion informelle il y a 2 mois.. plus rien depuis puisque Sobey’s est toujours en discussion avec la ville. L’entreprise connaît nos inquiétudes, nous verrons bien si les plans en tiennent compte.

        Au plaisir de vous rencontrer ce soir.

      2. M. Blanchette,
        Je suis en accord avec vous, dans les sens où les élus devaient se donner un temps de réflexion et permettre aux citoyens de prendre connaissance du projet proposé. Cependant, l’adoption du règlement est à l’ordre du jour de ce soir. Cela indiquerait donc que la Ville soit prête à adopter son règlement visant à modifier le zonage. Dans les faits, cela rend tout éventuel projet de Sobeys sur le terrain non viable. En entrevue au FM103,3 la semaine dernière, M. Martel l’a expliqué lui-même. Si le règlement est adopté ce soir, il y aura avis public et possibilité de signer un registre pour demander une consultation/un référendum. Cependant, qui parmi nous est en mesure de prendre une décision éclairée à ce stade-ci? On tarde à nous présenter le projet… Si le règlement passe, il est envoyé à Québec pour approbation, avant de prendre effet, et là, il n’a pas de retour en arrière. Voilà ce que je déplore… Sobeys ne nous a pas encore présenté son projet (et je n’ai aucun reproche à faire à la société puisqu’elle poursuit toujours des négos ardues avec la Ville). Je suis favorable à l’arrivée d’IGA à Boucherville. Où? Ça reste à être déterminé en fonction de plusieurs facteurs. Cependant, cela ne change rien à la nécessité de revitaliser le site du 100 de Mortagne. Et je crains que limiter la construction à 1500 mètres carrés sur ce site fasse fuir tout investisseur potentiel. En conséquence, nous resterions pris avec un restaurant délabré qui n’a aucun avenir viable.

  7. Moi, je voudrais bien d’un IGA près de chez moi. Ce serait pratique. Mais je suis pas prête à le voir s’installer aussi près d’un quartier résidentiel. J’ai entendu le propriétaire du Bifthèque dire que les gens pourraient aller faire leur épicerie à pied. C’est quand la dernière fois que vous avez fait votre épicerie à pied? Pensez-vous que les gens vont retourner chez eux avec des sacs d’épicerie bien remplis à leurs bras? Messieurs d’IGA, allez vous installer un peu moins près des résidents. Vous verrez ils vont venir quand même magasiner chez vous.

  8. Comme toujours, y’a pas moyen de savoir ce qui se passe. Plus le temps passe, plus j’ai l’impression qu’on va se faire passer un sapin et se retrouver avec un gros commerce près de maisons tranquilles. Bonjour la tranquillité. Pourquoi on sait rien pourquoi IGA rencontre pas les habitants du quartier? Ça sent pas bon.

  9. À la dernière assemblée assemblée du conseil, j’ai entendu le propriétaire du Bifthèque parler avec un monsieur de IGA. J’ai entendu que le terrain est trop petit pour construire un IGA et que le deal pourrait tomber. Le propriétaire du Bifthèque était pas content. Une chance que j’ai entendu cette conversation, parce que c’est pas dit en public

    1. Je vous invite à écouter http://boucherville5021.com/2011/06/15/extrait-audio-de-la-seance-publique-du-14-juin-2011/.

      J’ai posé la question en séance publique hier soir au maire. Il a très clairement expliqué la situation. Si, après avoir écouté cette clip, vous pensez que le maire va autoriser n’importe quoi, réécoutez la clip. Il fournit une réponse très claire. Cependant, il agit bien ainsi, car il ne modifie pas un zonage sur la base de vent… Sobeys n’a toujours pas déposé de plans officiels à la Ville, car les négociations se poursuivaient, toujours sous la menace d’une modification d’un zonage existant. Il est rare que je félicite M. Martel pour ses décisions, mais dans ce cas-ci, il a pris la bonne décision. Tout m’indique que si jamais un IGA est érigé sur ce site, ce sera après avoir répondu aux exigences rigoureuses de la Ville et au terme d’une consultation citoyenne. Que voulez-vous de plus?

  10. à lire certains commentaires ci-haut, on dirait le «pas dans ma cours»… mais si on bâti tous les commerces à l’extérieur des secteurs résidentiels, on va devoir encore prendre la voiture pour s’y rendre, non? Étalement urbain, vous dites?

    1. Le site du Bifthèque est commercial et le demeurera. La Ville n’a pas les moyens de se priver des taxes sur ce terrain. Il reste donc à voir quel commerce s’y établira. M. Kovac dépend des offres qu’il reçoit. On a beau voter pour tel type ou tel autre de commerce, si aucun commerce n’est intéressé à s’y installer, on n’est pas plus avancé.

      SSF

  11. Je ne suis pas contre le projet du iga mais loin d’être pour.
    100 000$ de taxe par année. Combien va nous couter les modifications des infrastructures pour acceuilir l’achalandage? Personnellement, il faudrait etre plus raisonnable et penser moins a notre poche. Si ce tronçon est sur occupé et que notre qualité de vie diminue ce n’est pas 2$ sur mon compte de taxe qui va changer grand chose. L’argumentation d’accepter n’importe quel projet car on a besoin du 100 000 ne tient pas. J’ai l’impression que le projet est mal évalué

    1. 100 000 $, c’est le montant que le propriétaire verse actuellement à la Ville chaque année en taxes. C’est un terrain commercial depuis des décennies, ça ne changera pas pour un parc. Cependant, le commerce actuel n’est plus viable. Voulons-nous laisser ce terrain aller à l’abandon? Il n’est pas question d’accepter n’importe quoi, mais j’ai hâte de voir l’attitude des élus la prochaine fois qu’un projet est présenté. Dans le cas du IGA, disons que le dossier n’a pas été mené de main de maître. Il y aurait maintenant d’autres projets sur la table, en évaluation. On verra bien.

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