Boucherville à nouveau poursuivie

Les Immeubles CAFCAD Inc. et Duval Volkswagen IncPar la voie d’un communiqué laconique publié hier, le 15 juillet, on apprend que la Ville de Boucherville fait l’objet d’une poursuite dans une histoire de développement commercial par Les Immeubles CAFCAD inc. (un holding propriété de Luc Duval) et Duval Volkswagen, dont Luc Duval et Fiducie Luc Duval figurent parmi les actionnaires, selon le site du Registraire des entreprises du Québec. Lire la suite

Un premier ministre de tous les excès

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À en croire certains, Justin Trudeau est devenu la huitième merveille du monde en accédant au pouvoir en octobre dernier. On le dit beau, jeune, moderne, « hot »… Bref, les qualificatifs élogieux à son endroit ne manquent pas… Lire la suite

Ma réaction à la décision de la CMQ

65433Le 6 juillet dernier, la Commission municipale du Québec rendait sa décision sur la demande d’enquête (que certaines personnes mal intentionnées ont qualifié de « plainte ») que j’avais déposée en avril 2015, dans la foulée de la nomination de Roger Maisonneuve, ancien représentant officiel et agent officiel du parti de Jean Martel, au poste de directeur général. Lire la suite

Sessionem horribilis!

parti-liberal-du-quebecSource : Le Devoir

Bernard Landry, qui aimait s’adresser parfois au peuple en latin à l’époque où il occupait le poste de premier ministre du Québec, utiliserait peut-être ces mots pour qualifier les derniers mois sur la scène politique québécoise, marqués notamment par le départ soudain de Pierre Karl Péladeau, l’homme que M. Landry voyait comme celui qui donnerait enfin aux Québécois leur pays… Lire la suite

Que se passe-t-il au sein d’Option Citoyens Citoyennes?

imageAdaptation d’une photo des archives de TC Media

Quelques mois après la démission de la conseillère municipale Alexandra Capone en février dernier, c’est maintenant au tour de Yan Savaria-Laquerre de claquer la porte au parti fondé par Jean Martel, maire de Boucherville, en 2009. Lire la suite

Duffy : blanchi, mais loin d’être innocent

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La longue saga judiciaire du sénateur Mike Duffy a enfin connu son dénouement vendredi dernier : le juge Charles Vaillancourt de la Cour de l’Ontario l’a acquitté des 31 chefs d’accusation qui pesaient contre lui pour fraude, abus de confiance et corruption. Lire la suite

Invitation à signer une pétition visant à améliorer la gouvernance de l’agglomération de Longueuil

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Trois citoyens, dont Louis Mercier (à l’origine du blogue Agglomération Longueuil), vous encouragent à signer une pétition, parrainée par la députée de Montarville, Nathalie Roy, sur le site Web de l’Assemblée nationale. Lire la suite

Abolissons les pots à biscuits!

imageSource : Archives TC Média

La nouvelle est sortie il y a une dizaine de jours : Alexandra Capone, conseillère municipale représentant le district 3 à Boucherville et membre de la formation politique Option citoyens-citoyennes depuis sa fondation en 2009, a annoncé qu’elle démissionnait de son poste en plein mandat.

Pour expliquer sa décision, elle a invoqué des « motifs d’ordre personnel ». Dans le plus récent numéro du journal local La Relève, on en apprend un peu plus : Mme Capone a perdu la piqûre de la politique et a du ménage à faire dans sa vie familiale et personnelle. C’est son droit le plus légitime de prendre les mesures qu’elle juge nécessaires pour remettre de l’ordre dans sa vie.

Par ailleurs, on peut lire sur le site Web de La Seigneurie que la démissionnaire a droit d’office à une prime de départ et une prime de transition, dont le montant total frise les 30 000 $ (29 137,65 $ plus exactement, selon le journal).

C’est là où je décroche – encore une fois – comme contribuable. Le simple travailleur qui démissionne n’a droit à rien – même pas à l’assurance-emploi à laquelle il cotise pourtant lorsqu’il occupe un emploi. La politique demeure à ce jour, en 2016, un des seuls secteurs d’activités où les démissionnaires sont récompensés pour leur décision de laisser en plan les citoyens qu’ils représentent en plein mandat et, ce faisant, d’obliger la tenue d’une élection partielle – aux frais de celles et ceux qui paient déjà contre leur gré ces primes injustifiées en cas de démission.

Mme Capone était pleinement en droit de démissionner si ses fonctions d’élue municipale nuisaient à sa vie. Les contribuables ne devraient pas pour autant devoir la récompenser à hauteur de 30 000 $. Je sais que ces montants sont prévus d’office à la loi (à quand leur abolition, voilà la question qui tue), mais Mme Capone aurait pu y renoncer. Voilà une autre politicienne qui rate sa sortie en décidant de puiser dans le pot à biscuits au moment de tirer sa révérence, perpétuant ainsi à son tour l’impression que les membres de la classe politique sont des profiteurs.

Sébastien St-François